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Pour les rééditions, j'imagine que ça dépend de la vitesse à laquelle les exemplaires se sont épuisés, car un éditeur ne dois pas aimer voir ses stocks de livre rester pleins.
Pour les traductions, là c'est le grand mytère pour moi. Peut-être prennent-ils les chiffres de vente dans le pays d'origine aussi comme référence?
Voilà, je l'ai eu en direct via messenger. Je vais reprendre ses propres mots, ce sera plus simple.
"Chez l'éditeur des gens sont payés pour trouver les perles,que l'auteur soit français ou étranger. Si l'auteur est déjà connu, c'est achat des droits de distribution, sinon il faut le lancer. Aprés déjà connu, coup de coeur, ou coup de poker, c'est suivant ce qu'ils trouvent."
Donc je demande si les gens sont bien payés pour lire , et réponse : "Oui bien sûr, mais pas que pour ça, généralement ils ont un autre poste chez l'éditeur"
Il a aussi ajouté que si l'auteur étranger était connu, il se peut que ce soit son agent qui vienne taper aux portes des éditeurs, ou alors pour les inconnus, le livre va être lu par plusieurs personnes de la maison, et "ça passe ou ça casse". Le hasard des lectures entre donc aussi en jeu, et l'éditeur ne peut pas tout accepté, il y a une logique (money money money...)
C'est tout ce que j'ai pu soutiré, puis ça se fait pas de déranger les gens qui bossent :p
Anna: j'espérais bien que les éditeurs ne fonctionnent pas en fonction des chiffres dans les autres pays, mais heureusement Julie et Ardalia nous ont trouvé l'explication.
Dire qu'en ce moment je me pose plein de questions sur une réorientation professionnelle... bosser dans une maison d'édition, ahhhh passer son temps à lire des livres... Ca va me faire rêver tout le WE, ça!
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