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y'en a plein anna, certaines liées aux autres, aux soufrances de mes proches par exemple, peur de se planter, de ne pas plaire, de ne pas être à la hauteur, peur d'être vide, de ne pas être utile, de ne pas donner du sens à sa vie, de ne pas atteindre certains objectifs, peur de ne pas réussir à refaire ce que je suis déjà parvenu à faire, etc.
Et un certain nombre de peurs physiques, comme tout le monde, répulsion des grosses aiguilles, peur en haut d'une piste noire, peur de sauter d'un promontoire de 4 mètres dans la rivière, peur de subir la violence (pas véritablement peur de la souffrance physique, paradoxalement)
Et encore, j'oublie délibérément un certain nombre de peurs que j'ai partiellement ou totalement surmontées, et les angoisses, qui sont encore une autre paire de manches. Mais la mort, ma foi, une fois qu'on est mort on est mort, je peux avoir peur de l'agonie mais pas tellement de la fin en tant que telle.
Bonjour
ton article est très interréssant , mais je pense que la peur préserve aussi ...souvent même. Bien sur que nous ne devons pas vivre dans la peur..une peur, simplement le plus dur est d'apprendre à canaliser nos peurs.
A bientôt
Ah là là, cet article est très intéressant, et je n'arrive pas à mettre mes idées en ordre depuis hier. Alors désolée si ce qui suit est un peu brouillon...
J'ai l'impression que notre société est très duelle:
- les gens ont de plus en plus peur.Ceci entretenu par les personnes ayant du pouvoir (et là, je mets les politiques et les medecins dans cette expression, au sens large), car ça leur permet d'asseoir leur position en tant que personne sachant trouver la solution.
- d'autre part la peur est niée dans notre société: comme plusieurs d'entre vous l'ont déjà dit, une peur non exprimée génère des angoisses. Or on ne parle pas de ce qui nous fait peur, ça semble tabou en société. Essayez de parler de maladie ou de chomage dans un groupe de personnes, et vous verrez le malaise apparaître, jusqu'à ce qu'un petit rigolo fasse une blague et détende l'amosphère.
Une autre chose qui m'a déjà frappée, c'est la sérénité qu'ont certaines personnes atteintes d'une maladie grave. Et toutes les personnes que j'ai rencontré qui me donnaient cette impression avaient "simplement" accepté leur maladie, elles n'avaient pas tenté de se dissimuler la réalité.
Pour moi, une de mes plus grandes peur est de perdre mes parents brutalement, parce qu'ils sont mon refuge si je vais mal, une sorte de cocon.
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