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tu vois ana, c'est tout le problème de l'espace public,
déjà, y mettre de la musique je trouve ça gonflé et souvent gonflant, en soi,
et trouver le plus commun dénomianteur, là c'est peine perdue.
une raison pour laquelle je n'écoute plus la radio, ou rarement, c'est que ça m'insupporte d'entendre des merdes que ,je n'ai pas choisi d'entendre (à la limite de la merde oui, mais si j'ai envie et celle dont j'ai envie).
Je trouve la majorité des liexu publics, à commencer par la rue et les transports, bien trop bruyants à mon gout, ça me fatigue (au sens propre).
alors comment faire pour satisfaire le plus grand nombre?
rarement dans le métro,
un peu plus souvent dans les gares RER et les gares de trains de banlieue.
comme à certaines heures on y est souvent seul-e ou quasiment, je crois que c'est surtout pour être moins oppressé-e.
J'entendais samedi une sociologue analyser des enquêtes sur le sentiment d'insécurité des femmes dans l'espace public, c'était diablement intéressant. Un sentiment construit depuis l'enfance, et qui provoque des stratégies d'évitement et une auto-limitation des déplacements (d'où forcément moins d'agressions dans ces lieux, "puisque par définition on ne peut être agressée là où l'on est n'est pas"). Je vous recommande chaudement Marylène Lieber, comme personne et comme sociologue :-)
c'était à un colloque, mais cette chère marylène lieber a aussi écrit :
notamment, sur ce thème, dnas le n°21 des NQF (nouvelles questions féministes), revue qu'on trouve dans pas mal de bibliothèques, universitaires en tout cas, et en librairie, mais le n°21 date de 2002.
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