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Je m'appelle Anna, je suis une lectrice insatiable et une perpétuelle curieuse. Je vous propose des conseils de lecture et des réflexions sur la vie, l'univers et le reste...
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Mercredi 8 novembre 2006
    J'ai été très touchée par l'intrigue de Something positive la semaine dernière (liens vers les comics : un deux trois quatre cinq six sept huit neuf)

    Pour ceux qui ne parlent pas anglais et-ou qui sont en 56K (ce sont des images, ça prend un moment à charger) je résume.
   
    Un des personnages, le père du personnage principal, part visiter une maison hantée le jour d'Halloween. En fait de maison hantée traditionnelle (squelettes, momies...) il tombe sur une maison des horreurs "chrétienne", où on lui montre ce qu'on considère comme le péché (sexe avant le mariage, jeux de rôle...) associé à l'enfer. Ouch. Apparemment ça existe pour de vrai aux Etats-Unis. Le vieil homme prend ça plutôt mal - il y a de quoi - et leur dit à quel point ce qu'ils font s'oppose aux idéaux du Christ. A la fin de la "visite" on lui demande d'"accepter Jésus comme son sauveur" avant de sortir. Il refuse, et s'assied tranquillement par terre. Quelques jeunes arrivent, le voient là, décident de rester aussi. La police finit par arriver pour sortir ce petit monde de là. Les jeunes s'éloignent avec le vieux monsieur, et disent qu'ils vont aller s'amuser ailleurs, dans un endroit où il n'y aura pas de chrétiens puisqu'ils fichent toujours tout en l'air. Le vieil homme leur dit alors qu'il est chrétien. Ils sont étonnés, car c'est bien la première fois que quelqu'un se dit chrétien devant eux sans leur dire qu'il vaut mieux qu'eux... Sur la dernière image, l'homme prie en pleurant.

    Ce comic m'a énormément touchée car j'ai déjà eu cette attitude moi-même. Je ne suis pas baptisée, j'ai souvent été en butte à l'intolérance de ceux qui se prétendaient pourtant chrétiens. Longtemps j'ai cru que tous les chrétiens étaient comme ça, des crétins qui ne participaient à une religion que pour pouvoir exclure et mépriser ceux qui n'en faisaient pas partie.

    Heureusement pour moi j'ai fini par rencontrer des gens biens qui se trouvaient être chrétiens. J'ai parlé avec eux, beaucoup, longtemps, de la vie en général et de la religion en particulier. Je me suis rendu compte que tout groupe, religieux ou pas, était composé d'individus, donc avec des gens bien et des cons. Ce qui est vraiment malheureux c'est que ce sont souvent les cons qui font le plus parler d'eux.

    Je ne voudrais pas rentrer dans un débat religieux - croyez en Dieu ou pas, faites ça tranquillement dans votre coin ou en groupe, je m'en fiche. Ce que je voulais vous dire aujourd'hui c'est qu'il faut se garder de juger les groupes en fonction de quelques individus. C'est vrai pour les religions, mais pas seulement. Il me semble...
publié dans : La vie, l'univers et le reste
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Commentaires

Je ne crois pas en Dieu et n'ai jamais cru.
Je bouffe du curé comme un pitbull enragé.
Je bondis dès que j'entend des bigotteries, je fulmine sur les crimes au nom de la religion surtout quand ils sont encore revendiqués violemment comme le Sacré Cœur de Paris construit "pour expier les crimes de la Commune" (sic).
Je me bat oralement et de temps à autres physiquement avec les prosélytes de la scientologie et des témoins de Jéhovah à la sortie des bouches de métro et j'incite mes chiens à aboyer et porusuivre les témoins de Jéhovah qui rentrent dans mon jardin pour qu'ils partent en courant de peur de se faire mordre.
J'exècre les mutilations physiques et sociales au nom de la religion (et notamment concernant les femmes) et ça me fout dans des couleurs multicolores, rien que d'écrire ça j'en ai les nerfs et je serre les dents.

Et pourtant...
Je suis baptisé.
J'ai fais ma communion et ma profession de foi.
J'ai continué le cathé et j'ai fait ma confirmation.
J'étais aux Scouts de France (cathos de gauche)
J'ai milité au CCFD (comité catholique contre la faim et pour le développement)
J'ai été DJ dans des fêtes religieuses, aumoneries et frats.
J'ai des copains curés et plein d'amis cathos et juifs pratiquants.
Je vis avec une ancienne religieuse (très chocolat).
Et je reconnais que, socio-culturellement, je suis un catho de gauche.

Paradoxal, certes, mais très bien assumé pour ma part.

Comme quoi.

7n6 (cette haine si idiote des autres...)
commentaire n° : 1 posté par : Christophe (site web) le: 08/11/2006 10:19:32
Je crois de moins en moins à la coexistence des religions. Non en fait, j'y crois pas du tout. Et je crois encore moins à la coexistence des religions avec la liberté, les droits etc...

Après, peut être faut-il bien faire la diffrérence entre la foi et la religion...
commentaire n° : 2 posté par : philippe (site web) le: 08/11/2006 10:40:21
Christophe : je ne trouve pas ça si paradoxal. On peut vivre sa foi tranquillement et exécrer la religion organisée...
commentaire n° : 3 posté par : Anna (site web) le: 08/11/2006 11:30:33
pas aussi radicale que Christophe, mais finalement d'accord.

d'une manière plus générale, le problème est que certaines personnes s'approprient "La" vérité, qu'elle qu'elle soit, et cherchent à obliger les autres à penser comme eux.
Pour ce qui est de la religion, ils finissent par faire exactement le contraire de ce qu'ils sont censé suivre et transmettre... et c'est vrai pour beaucoup de choses.
Pas besoin de brandir une bannière quelconque pour vivre avec les autres.
Tolérance, tolérance.....
commentaire n° : 4 posté par : rififi le: 08/11/2006 11:48:35

un peu comme christophe, je n'ai JAMAIS cru, j'ai même essayé (le plus sérieusement du monde) de croire, sans effet, et j'ai poussé le caté jusqu'après la communion solenelle.

difficile d'arrêter plus tôt, tant que ça se passait à la maison avec ma mère en animatrice de séance :-/
Mais j'ai souvent rencontré des gens ouverts, un peu prosélytes sans en faire trop, respectueux de la vie et des croyances des autres (ou leur absence de croyance).

à la limite je suis peut-être d'autant plus hostile aux croisés et venderus d'âme en totu genre que je sais pour l'avoir vu de près que ce n'est en rien le revers obligé de la foi. Je tiens la moitié d'entre eux pour des fanatiques décérébrés et l'autre pour des manipulateurs salauds.
après il y a les gens intelligents, plus ou moins fervents, plus ou moins sévères dans leurs jugements, comme je suis parfaitement capable de l'être moi-même avec d'autres critères.

j'ai à côté de mon bureau quelques citations qui tiennent une place dans ma vie.


L'une d'entre elles, que je n'ai pas sous les yeux, est tirée de L'Espoir de Malraux, un personnage explique à un autre qu'être intelligent c'est avoir le sens de la nuance (c'est plus complexe et mieux dit, je vous la retrouverai ce soir si j'y pense).


Une autre vient d'une vieille interview de Pennac, vers 1990, dans Les Inrockuptibles. Il y disait notamment "ce qui est dangereux, ce n'est pas d'être staliniste ou libéral, ce sont les points d'exclamation que l'on y met".
je trouve l'exemple mal choisi puisque le point d'exclamation me parait inévitablement inclus dans le stalinisme, mais je suis d'accord avec l'idé et je le cite souvent.

commentaire n° : 5 posté par : arbobo (site web) le: 08/11/2006 15:33:47
voilà :
le personnage de Garcia parlant à celui de Scali

"Le grand intellectuel est l'homme de la nuance, du degré, de la qualité, de la vérité en soi, de la complexité, il est par définition, par essence, antimanichéen."

voilà un passage qui, autant vous le dire, m'a donné plus qu'envie de devenir un "grand intellectuel" ;-)
commentaire n° : 6 posté par : arbobo (site web) le: 08/11/2006 20:19:51
Au sujet des fameuses BD américaines anti-jdr, sexe, rock et autre. Elles existent bel et bien, on peut en trouver des scans sur le net. Celle contre les JDR est assez affligeante, sous entendant que les maîtres de jeux ont de vrais pouvoirs magiques et qu'ils reçoivent l'aide de Lucifer en personne pour manipuler les pauvres joueurs.

Alors méfiez-vous de moi et de mes amis, car hommes comme femmes nous avons tous été maitres de jeu, donc nous formons une belle brochette de satanistes si l'on en croit ces BD...


===

je suis croyant, mais je n'ai besoin d'aucune église ni d'aucun prêtre, la relation entre un homme et dieu est purement personnelle. Chacun est libre de croire ou pas, pas question de raisonement, de justification ou quoique ce soit, pas de prosélytisme, voila mon credo !
commentaire n° : 7 posté par : fred (site web) le: 09/11/2006 14:40:09
je me revois à 7 ans, dans mon quartier, entouré de petits curetons, tous issus de familles bien-pensantes de droite, méchants, hypocrites et racistes .. moi, le seul qui n'allait ni au cathé, ni à l'église, sous le feu des questions ricanantes .. "c'est quoi, un péché, c'est qui la vierge marie, ?" j'en savais fichtrement rien et surtout je m'en fichais pas mal.
J'ai été baptisé par hasard, et mon père n'est meme pas entré dans l'église. Mon éducation religieuse etait finie.
depuis, j'ai fourbi mes arguments, et pratique un anti-cléricalisme joyeux et goguenard .. et pourtant ce qui concerne la croyance m'interesse et je le respecte ... mais hélas, il y a le pape et consort.
alors, je m'en tiens à Sarcloret:

Si Dieu était pas une foutaise
Un gag du gang de l'antibaise
Il pourrait nous lâcher la grappe
Avec ses papes et ses sous-papes
Il boufferait ce qu'y a dans son assiette
Il me laisserait toucher ma quéquette
Et il s'occuperait de ses oignons

pardon d'etre vulgaire, mdrrrrrrrrrrrr
commentaire n° : 8 posté par : gaspard (site web) le: 09/11/2006 15:18:49

C'est bien intéressant ce sujet. Qu'il est agréable de vous lire tous, ça m'ouvre les écoutilles et me sort du quotidien! :-)


Pour ma part, j'accorde beaucoup d'importance à la tolérance et au respect : s'il veut croire, qu'il croie, s'il veut boire qui boive (c'est pour la rime). D'où me viennent donc ces valeurs? Je me dis catholique, mais finalement, est-ce de là que je tire cela? Est-ce ma famille? Mes grands-parents et parents, issus de leur époque et de leur milieu et de leur culture et de leur environnement ( respectivement années 1900 et 1930), sont des gens bien et généreux mais avaient(ont) des préjugés qui limitaient (ent) leur tolérance. C'étaient (ce sont) des gens qui votent à droite, mais pourquoi le font-ils (le savent-ils eux-même?).
Du coup, je ne me retrouve pas forcément dans les idées des pratiquants et je n'aime ni la notion "d'appartenance", ni les communautés ni les tiroirs. Je suis politiquement fourvoyée car ne retrouve en aucun parti ce en quoi je crois.
J'aurais tendance à dire comme Fred qu'on n'a pas nécessairement besoin d'église, en revanche, on y rencontre des gens qui soient ouverts aux autres (c'est quand même un des buts non?) et qui nous aident à réfléchir car ils ont fait un parcours intellectuel dans ce sens. Enfin, c'est compliqué à expliquer... Par exemple, je ne sais pas vraiment ce qui pousse les religieux (j'exclus les extrémistes et prosélites) à cette vocation, mais j'imagine qu'il y a au moins un but altruiste et que c'est un choix très réfléchi. Les religieux que j'ai rencontrés, avaient souvent une sorte d'éclairage, de connaissance de soi et des autres, qui m'ont enrichie.

commentaire n° : 9 posté par : lihanou (site web) le: 09/11/2006 16:24:19

ben alors, pas de rime avec "oignons"?
c'est quoi ce travail?!


;-p

commentaire n° : 10 posté par : arbobo (site web) le: 09/11/2006 16:25:22

 


Bonjour à Toutes et à Tous.


A notre chère Anna que je crois bien avoir tenté de contacter sur d'autres lieux tout aussi réjouissants et à tous ses amis.


A propos de tolérance religieuse et culturelle, j'aimerais vous faire découvrir un ouvrage à recommander à toutes les personnes porteuses d'idées reçues qui, après lecture de cet ouvrage, changeront peut-être d'opinion.


Le livre dont je viens vous parler nous raconte l'histoire de deux enfants, l'un juif l'autre pas en Albanie occupée par les nazis, leur amitié et leur engagement, alors devenus des jeunes gens, à tout mettre en œuvre pour combattre l'occupant et organiser l'accueil de familles juives ayant trouvé refuge en Albanie...

 




 



Une Histoire méconnue …

 




 



ALBANIE

 




 



LITTERATURE, HISTOIRE ET CULTURE

 




 



Sujet:

 




 



HISTOIRE DE
LA COMMUNAUTE JUIVE PROTEGEE
EN ALBANIE SOUS L'OCCUPATION NAZIE

 




 



Recommandation de lecture

 




 



Ils n'étaient pas frères et pourtant... Albanie 1943-1944.

 




 



de

 




 




Neshat TOZAJ

 




 



Editions: La Société des Ecrivains

 




 



Catégorie: roman à caractère historique

 




 



ISBN:2748016998

 



238 pages

 



Disponible jusqu'en juin 2007

 




 



UNE HISTOIRE A DECOUVRIR

 




 



Ce dernier roman de
Neshat Tozaj
publié en France, inspiré de faits authentiques, nous décrit l'histoire de la communauté juive présente ou accueillie en Albanie au temps de
la Seconde Guerre Mondiale.
Il nous permet de prendre connaissance de l’accueil bienveillant réservé par la population albanaise à la communauté juive en cette période dramatique.

 




 



Le récit nous livre une histoire dont la base repose sur un évènement authentique: l'accueil d'un enfant albanais juif caché dans une famille. Au sein de cette deuxième famille Solomon, considéré comme le second fils de la maison, trouve protection et affection.

 




 



A travers l'amitié des ces deux enfants
Neshat Tozaj
nous permet d'approcher la Résistance albanaise, de ses balbutiements à son organisation et l'engagement de nombreux juifs, hommes, femmes, jeunes gens et jeunes filles auprès des partisans. L'auteur rend du reste un hommage tout à fait particulier au tribut apporté par ces derniers.

 




 



La communauté juive n'y est pas seulement dépeinte en tant que communauté persécutée mais aussi en tant que communauté albanaise vivant parmi d’autres Albanais, unis dans le même combat mené contre le nazisme et le fascisme.

 




 



Ce récit à caractère historique permet aux lecteurs de découvrir une page d'histoire demeurée inconnue de la plupart des occidentaux jusqu'à la chute d'Enver Hoxha et contribue à faire reculer bien des préjugés.

 




 



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4ème de couverture de l'ouvrage:

 




 



Le hasard veut que se rencontrent deux enfants albanais, l’un juif l’autre pas. Sazan et Solomon se lient d’amitié et découvrent les richesses de l’un et de l’autre. Puis vient la guerre et l’occupation nazie, la famille de Solomon est immédiatement cachée et protégée. C’est ainsi que par ce récit inspiré de faits authentiques l’on apprend qu’aucun Albanais juif ou réfugié ne fut déporté pendant la seconde guerre mondiale dans ce pays. Certains protecteurs particulièrement humains et courageux sont même allés jusqu’à sacrifier leur vie pour sauver ce qu’ils avaient accueillis. Pour eux c’était une question d’honneur.

 




 



Ce livre passionnant et émouvant écrit dans un style limpide et poétique, malgré l’horreur des évènements, nous permet d’aborder une Albanie méconnue.

 




 




Neshat Tozaj
est né à Vlora en Albanie le 1er janvier 1943. Ecrivain, journaliste, juriste et directeur de
la société Albautor
(protection des droits d’auteur),
Neshat Tozaj
est au premier rang de ceux qui défendent les droits de l’homme et met son talent au service de son pays et de son devenir.

 




 



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Exemples de témoignages de personnes ayant trouvé refuge en Albanie sous l'occupation nazie:

 



 

 



Témoignages adressés dans leur langue d'origine afin de ne pas altérer leur authenticité.

 




 



"Farewell, , I thought. You have given me so much hospitality, refuge, friends, and adventure. Farewell, . One day I will tell the world how brave, fearless, strong, and faithful your sons are; how death and the devil can't frighten them. If necessary, I'll tell how they protected a refugee and wouldn't allow her to be harmed even if it meant losing their lives. The gates of your small country remained open, . Your authorities closed their eyes, when necessary, to give poor, persecuted people another chance to survive the most horrible of all wars. , we survived the siege because of your humanity. We thank you."

 




 



Irene Grunbaum.

 




 



---

 




 



..."There is a small country in the heartland of Europe called where I was fortunately born, where hospitality to foreigners is part of their tradition. During the Second World War, not only did the Albanians save all the Jews who were living among them but they dared to share their homes, their food and their lives with them. Albania has its share of Oscar Shindlers, and, indeed, so many that we could never have thanked each glorious one of them.

 



Let us be reminded that not one - not one - of the Jews living in , or those who sought refuge there were turned over to the fascists - all found a safe haven at great danger to their protectors."...

 




 



Dr. Anna Kohen.

 




 



---

 




 



"All Israelis that came from were saved thanks to the generous sentiments of the Albanian people that considered it as a moral duty to protect in their own houses every persecuted emigrant… The marvelous and noble attitude of the Albanian people needs to be known because they deserve the world’s and every cultured man’s thankfulness… Even the poor peasants, not only received Jews in their homes, but also shared with them their last piece of bread.’ Another Jew, Nisim Bahar that got saved from the hands of the Nazis that wanted to execute him in Fier, wrote to his sister in law, Zhulia Kantozi: ‘I am in Ohrid I have climbed a hill on the lakeside and I see Pogradec. How I missed that country! If I could have wings to fly, I would come to kiss that holy Albanian land that saved my life."

 




 



Samuel Mandili (1945)

 




 



---

 




 



..." was one of the only European countries that did not turn over a single Jew to the Germans. There simply were no deportations from .

 



My parents and I, along with many other German and Austrian families, found refuge in and were hidden by Albanians during the German occupation of that country. In 1941, when occupied , hundreds of Yugoslavian Jews were able to escape to the safety of because the Albanian government opened the border at Kosovo and let as many Jews into the country as were able to escape from the pursuing German army. It is a documented fact that the German general in
Belgrade
knew the names of all those who had escaped across the border and demanded their return within 48 hours. The Albanian government, instead of turning over even a single Jew, dispersed them in villages and on farms, gave them Albanian names and documents and then reported back to the German general in
Belgrade
:

 



“We know no Jews. We know only Albanians.”

 




 



... Albanians, whether Muslim or Christian, are the most hospitable, generous and kind human beings. It should be emphasized that this was not just an act of their customary, known hospitality, this was an act of personal courage. They simply placed their belief in the necessity to help those in need above their and their family’s safety.

 




 



Johanna J. Neumann, Silver Spring, MD

 




 



------

 




 



Avec toute ma considération.

 




 



Claire.

 




 



*Diffusion: Société des Ecrivains, Amazon.fr, alapage.com ou certaines librairies (sur commande)

 




 



 



P.S. En annexe à l'ouvrage présenté, je tiens à la disposition de toutes les personnes qui souhaiteraient se pencher sur cette Histoire méconnue, voire ignorée, bon nombre de documents et de témoignages relatifs au sauvetage de la communauté juive en Albanie. Communauté composée d'Albanais juifs et de personnes originaires de pays limitrophes ayant trouvé refuge en Albanie, pour certains d'entre eux dès le début des années trente…

 



-----

 



Public conseillé:


Adolescents à partir de 16/17 ans, leurs parents et leurs grands parents. ouvrage également à conseiller aux bibliothécaires, documentalistes, enseignants, historiens de formation, professeurs de Lettres et de Philosophie.


*Diffusion: Société des Ecrivains, Amazon.fr, alapage.com ou certaines librairies (sur commande)


 

commentaire n° : 11 posté par : Claire le: 24/11/2006 15:07:17

Please I need some Help !


Ayant pensé simplement séparer les paragraphes de ma "contribution", je m'aperçois que d'énormes "blancs" se sont amusés à venir musarder dans mon texte... puis-je remédier à ce désagrément ? Si je ne puis intervenir personnellement, auriez-vous, chère Anna, s'il vous plaît, la possibilité de corriger cela...


Avec toutes mes excuses.


Claire.

commentaire n° : 12 posté par : Claire le: 24/11/2006 15:22:35
Je ne peux pas corriger un commentaire moi-même (et heureusement, non ? )
Je ne peux que vous conseiller de faire un copier-coller de votre texte dans un éditeur de texte seul comme notepad sous windows, de supprimer les sauts de ligne en trop et de republier. J'enléverai alors le premier commentaire. :-)
commentaire n° : 13 posté par : Anna (site web) le: 24/11/2006 15:48:12
B'en ouais parce que c'est pas très Claire tout ça

sat
commentaire n° : 14 posté par : Christophe (site web) le: 24/11/2006 20:16:43
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