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un peu comme christophe, je n'ai JAMAIS cru, j'ai même essayé (le plus sérieusement du monde) de croire, sans effet, et j'ai poussé le caté jusqu'après la communion solenelle.
difficile d'arrêter plus tôt, tant que ça se passait à la maison avec ma mère en animatrice de séance :-/
Mais j'ai souvent rencontré des gens ouverts, un peu prosélytes sans en faire trop, respectueux de la vie et des croyances des autres (ou leur absence de croyance).
à la limite je suis peut-être d'autant plus hostile aux croisés et venderus d'âme en totu genre que je sais pour l'avoir vu de près que ce n'est en rien le revers obligé de la foi. Je tiens la moitié d'entre eux pour des fanatiques décérébrés et l'autre pour des manipulateurs salauds.
après il y a les gens intelligents, plus ou moins fervents, plus ou moins sévères dans leurs jugements, comme je suis parfaitement capable de l'être moi-même avec d'autres critères.
j'ai à côté de mon bureau quelques citations qui tiennent une place dans ma vie.
L'une d'entre elles, que je n'ai pas sous les yeux, est tirée de L'Espoir de Malraux, un personnage explique à un autre qu'être intelligent c'est avoir le sens de la nuance (c'est plus complexe et mieux dit, je vous la retrouverai ce soir si j'y pense).
Une autre vient d'une vieille interview de Pennac, vers 1990, dans Les Inrockuptibles. Il y disait notamment "ce qui est dangereux, ce n'est pas d'être staliniste ou libéral, ce sont les points d'exclamation que l'on y met".
je trouve l'exemple mal choisi puisque le point d'exclamation me parait inévitablement inclus dans le stalinisme, mais je suis d'accord avec l'idé et je le cite souvent.
C'est bien intéressant ce sujet. Qu'il est agréable de vous lire tous, ça m'ouvre les écoutilles et me sort du quotidien! :-)
Pour ma part, j'accorde beaucoup d'importance à la tolérance et au respect : s'il veut croire, qu'il croie, s'il veut boire qui boive (c'est pour la rime). D'où me viennent donc ces valeurs? Je me dis catholique, mais finalement, est-ce de là que je tire cela? Est-ce ma famille? Mes grands-parents et parents, issus de leur époque et de leur milieu et de leur culture et de leur environnement ( respectivement années 1900 et 1930), sont des gens bien et généreux mais avaient(ont) des préjugés qui limitaient (ent) leur tolérance. C'étaient (ce sont) des gens qui votent à droite, mais pourquoi le font-ils (le savent-ils eux-même?).
Du coup, je ne me retrouve pas forcément dans les idées des pratiquants et je n'aime ni la notion "d'appartenance", ni les communautés ni les tiroirs. Je suis politiquement fourvoyée car ne retrouve en aucun parti ce en quoi je crois.
J'aurais tendance à dire comme Fred qu'on n'a pas nécessairement besoin d'église, en revanche, on y rencontre des gens qui soient ouverts aux autres (c'est quand même un des buts non?) et qui nous aident à réfléchir car ils ont fait un parcours intellectuel dans ce sens. Enfin, c'est compliqué à expliquer... Par exemple, je ne sais pas vraiment ce qui pousse les religieux (j'exclus les extrémistes et prosélites) à cette vocation, mais j'imagine qu'il y a au moins un but altruiste et que c'est un choix très réfléchi. Les religieux que j'ai rencontrés, avaient souvent une sorte d'éclairage, de connaissance de soi et des autres, qui m'ont enrichie.
ben alors, pas de rime avec "oignons"?
c'est quoi ce travail?!
;-p
Bonjour à Toutes et à Tous.
A notre chère Anna que je crois bien avoir tenté de contacter sur d'autres lieux tout aussi réjouissants et à tous ses amis.
A propos de tolérance religieuse et culturelle, j'aimerais vous faire découvrir un ouvrage à recommander à toutes les personnes porteuses d'idées reçues qui, après lecture de cet ouvrage, changeront peut-être d'opinion.
Le livre dont je viens vous parler nous raconte l'histoire de deux enfants, l'un juif l'autre pas en Albanie occupée par les nazis, leur amitié et leur engagement, alors devenus des jeunes gens, à tout mettre en œuvre pour combattre l'occupant et organiser l'accueil de familles juives ayant trouvé refuge en Albanie...
Une Histoire méconnue …
ALBANIE
LITTERATURE, HISTOIRE ET CULTURE
Sujet:
HISTOIRE DE
EN ALBANIE SOUS L'OCCUPATION NAZIE
Recommandation de lecture
Ils n'étaient pas frères et pourtant... Albanie 1943-1944.
de
Editions: La Société des Ecrivains
Catégorie: roman à caractère historique
ISBN:2748016998
238 pages
Disponible jusqu'en juin 2007
UNE HISTOIRE A DECOUVRIR
Ce dernier roman de
publié en France, inspiré de faits authentiques, nous décrit l'histoire de la communauté juive présente ou accueillie en Albanie au temps de
Il nous permet de prendre connaissance de l’accueil bienveillant réservé par la population albanaise à la communauté juive en cette période dramatique.
Le récit nous livre une histoire dont la base repose sur un évènement authentique: l'accueil d'un enfant albanais juif caché dans une famille. Au sein de cette deuxième famille Solomon, considéré comme le second fils de la maison, trouve protection et affection.
A travers l'amitié des ces deux enfants
nous permet d'approcher la Résistance albanaise, de ses balbutiements à son organisation et l'engagement de nombreux juifs, hommes, femmes, jeunes gens et jeunes filles auprès des partisans. L'auteur rend du reste un hommage tout à fait particulier au tribut apporté par ces derniers.
La communauté juive n'y est pas seulement dépeinte en tant que communauté persécutée mais aussi en tant que communauté albanaise vivant parmi d’autres Albanais, unis dans le même combat mené contre le nazisme et le fascisme.
Ce récit à caractère historique permet aux lecteurs de découvrir une page d'histoire demeurée inconnue de la plupart des occidentaux jusqu'à la chute d'Enver Hoxha et contribue à faire reculer bien des préjugés.
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4ème de couverture de l'ouvrage:
Le hasard veut que se rencontrent deux enfants albanais, l’un juif l’autre pas. Sazan et Solomon se lient d’amitié et découvrent les richesses de l’un et de l’autre. Puis vient la guerre et l’occupation nazie, la famille de Solomon est immédiatement cachée et protégée. C’est ainsi que par ce récit inspiré de faits authentiques l’on apprend qu’aucun Albanais juif ou réfugié ne fut déporté pendant la seconde guerre mondiale dans ce pays. Certains protecteurs particulièrement humains et courageux sont même allés jusqu’à sacrifier leur vie pour sauver ce qu’ils avaient accueillis. Pour eux c’était une question d’honneur.
Ce livre passionnant et émouvant écrit dans un style limpide et poétique, malgré l’horreur des évènements, nous permet d’aborder une Albanie méconnue.
est né à Vlora en Albanie le 1er janvier 1943. Ecrivain, journaliste, juriste et directeur de
(protection des droits d’auteur),
est au premier rang de ceux qui défendent les droits de l’homme et met son talent au service de son pays et de son devenir.
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Exemples de témoignages de personnes ayant trouvé refuge en Albanie sous l'occupation nazie:
Témoignages adressés dans leur langue d'origine afin de ne pas altérer leur authenticité.
"Farewell, , I thought. You have given me so much hospitality, refuge, friends, and adventure. Farewell, . One day I will tell the world how brave, fearless, strong, and faithful your sons are; how death and the devil can't frighten them. If necessary, I'll tell how they protected a refugee and wouldn't allow her to be harmed even if it meant losing their lives. The gates of your small country remained open, . Your authorities closed their eyes, when necessary, to give poor, persecuted people another chance to survive the most horrible of all wars. , we survived the siege because of your humanity. We thank you."
Irene Grunbaum.
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..."There is a small country in the heartland of Europe called where I was fortunately born, where hospitality to foreigners is part of their tradition. During the Second World War, not only did the Albanians save all the Jews who were living among them but they dared to share their homes, their food and their lives with them. Albania has its share of Oscar Shindlers, and, indeed, so many that we could never have thanked each glorious one of them.
Let us be reminded that not one - not one - of the Jews living in , or those who sought refuge there were turned over to the fascists - all found a safe haven at great danger to their protectors."...
Dr. Anna Kohen.
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"All Israelis that came from were saved thanks to the generous sentiments of the Albanian people that considered it as a moral duty to protect in their own houses every persecuted emigrant… The marvelous and noble attitude of the Albanian people needs to be known because they deserve the world’s and every cultured man’s thankfulness… Even the poor peasants, not only received Jews in their homes, but also shared with them their last piece of bread.’ Another Jew, Nisim Bahar that got saved from the hands of the Nazis that wanted to execute him in Fier, wrote to his sister in law, Zhulia Kantozi: ‘I am in Ohrid I have climbed a hill on the lakeside and I see Pogradec. How I missed that country! If I could have wings to fly, I would come to kiss that holy Albanian land that saved my life."
Samuel Mandili (1945)
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..." was one of the only European countries that did not turn over a single Jew to the Germans. There simply were no deportations from .
My parents and I, along with many other German and Austrian families, found refuge in and were hidden by Albanians during the German occupation of that country. In 1941, when occupied , hundreds of Yugoslavian Jews were able to escape to the safety of because the Albanian government opened the border at Kosovo and let as many Jews into the country as were able to escape from the pursuing German army. It is a documented fact that the German general in
“We know no Jews. We know only Albanians.”
... Albanians, whether Muslim or Christian, are the most hospitable, generous and kind human beings. It should be emphasized that this was not just an act of their customary, known hospitality, this was an act of personal courage. They simply placed their belief in the necessity to help those in need above their and their family’s safety.
Johanna J. Neumann, Silver Spring, MD
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Avec toute ma considération.
Claire.
*Diffusion: Société des Ecrivains, Amazon.fr, alapage.com ou certaines librairies (sur commande)
P.S. En annexe à l'ouvrage présenté, je tiens à la disposition de toutes les personnes qui souhaiteraient se pencher sur cette Histoire méconnue, voire ignorée, bon nombre de documents et de témoignages relatifs au sauvetage de la communauté juive en Albanie. Communauté composée d'Albanais juifs et de personnes originaires de pays limitrophes ayant trouvé refuge en Albanie, pour certains d'entre eux dès le début des années trente…
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Public conseillé:
Adolescents à partir de 16/17 ans, leurs parents et leurs grands parents. ouvrage également à conseiller aux bibliothécaires, documentalistes, enseignants, historiens de formation, professeurs de Lettres et de Philosophie.
*Diffusion: Société des Ecrivains, Amazon.fr, alapage.com ou certaines librairies (sur commande)
Please I need some Help !
Ayant pensé simplement séparer les paragraphes de ma "contribution", je m'aperçois que d'énormes "blancs" se sont amusés à venir musarder dans mon texte... puis-je remédier à ce désagrément ? Si je ne puis intervenir personnellement, auriez-vous, chère Anna, s'il vous plaît, la possibilité de corriger cela...
Avec toutes mes excuses.
Claire.
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