Le blog a déménagé ! Retrouvez-le,
archives comprises, sur www.musarder.fr/blog
Je suis exactement comme toi. Je déteste parler de mon intimité.
Lorsqu'une personne accepte de parler par exemple de sa maladie ou de son handicap, je comprends la démarche, parce qu'elle espère ainsi partager avec des gens qui vivent la même chose ou faire comprendre ses problèmes à ceux qui ne connaissent pas. Dans ce cas, je trouve cela très courageux de sa part et je pense que ça fait avancer les mentalité et ça aide beaucoup de gens.
En revanche, je suis toujours effarée de voir des gens étaler sa vie privée "gratuitement", comme le cas dont tu parles.Je pense que cette manière d'étaler sa vie privée à la télé devant des millions de personnes manque singulièrement de recul...
:-) fichu Clavier : "restante" :-(
shame on me
!
je me demande si je ne suis pas impudique, au contraire. Mais encore faudrait-il que je sache définir où ça commence et où ça finit, la pudeur. Il y a des récits ou des révélations très intimes qui ne me choquent pas. Dans certanis contextes il m'est arrivé de dévoiler des choses très perso, à des inconnus qui pouvaient (et peuvent toujours) me lire. Même sur mon blog, d'ailleurs, c'est dire...
Ensuite, il y a une manière de détourner un contexte pour se l'approprier et se mettre au centre, qui peut facilement me géner. L'exemple de delarue cité par anna, me fait penser à ça. J'ai du mal à définir ce qui fait que certaines choses me mettent mal à l'aise et d'autres non.
et à très bientôt ou tard ! beautiful agony : c'est le nom d'un site où les abonnsé peuvent voir des personnes fimées en gros plan du visage (exclusivement du visage) en train de se masturber jusq'à l'orgasme.
C'est pas tellement porno au sens actuel du terme, mais c'est peut-être le summum de l'exhibitionnisme et du voyeurisme. En l'occurrence, difficile de prétendre que c'est pudique.
Commentaires