J'ai acheté
L'ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafòn, presque par hasard dans une librairie. Il me fallait
quelques livres pour partir en vacances, histoire de ne pas risquer de bousiller des bouquins de bibliothèque entre perte de bagages, sable ou crème solaire. Celui-là était un livre de poche, il
était gros, et parlait de livres : il avait tout pour plaire. Je n'ai pas regretté mon achat.
L'histoire commence dans l'Espagne des années 40, alors que le narrateur, Daniel, a onze ans à peu près. Son père, libraire, l'emmène dans un lieu secret, le cimetière des livres oubliés, là où
vivent tous les livres dont personne ne se souvient, pour qu'il y adopte un livre. Il choisit, presque au hasard, L'Ombre du vent, de Juliàn Carax. Le lit. Est passionné par le roman, et
ne comprend pas comment on a pu l'oublier. Il apprend que tous les exemplaires ont étés achetés et brûlés par un homme mystérieux. Daniel grandit, et le jour de ses seize ans, il est abordé par
un inconnu au visage masqué qui veut lui acheter son livre. Cet homme se présente sous le nom d'un personnage de L'ombre du vent, un personnage qui est le diable, dans le roman. Il
refuse, et tente d'en savoir plus. Qui était ce Juliàn Carax ? Qui peut lui en vouloir au point de vouloir détruire toute trace de son œuvre ? Daniel mène l'enquête dans l'Espagne franquiste,
aidé par un homme nommé Fermìn, recherché par la police et engagé à la librairie par son père.
Voilà un roman pas mal du tout, carrément passionnant et pas mal écrit. Il y a deux ou trois éléments de l'intrigue que j'ai vus venir de loin, mais il m'a quand même réservé quelques surprises,
et j'ai eu du mal à le poser. Un bon moment d'aventure et de mystère. Le bouquin est disponible en Livre de poche.
publié dans :
Livres
14
recommander
Retour à la page d'accueil
Commentaires