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Je m'appelle Anna, je suis une lectrice insatiable et une perpétuelle curieuse. Je vous propose des conseils de lecture et des réflexions sur la vie, l'univers et le reste...
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Mardi 27 mars 2007
    Le monde vient de s'écrouler.

    Vous savez, ce roman, Des cornichons au chocolat. Ce journal intime d'une ado de 14 ans, un peu écorchée mais pas trop, avec Garfunkel son chat et ses parents qui divorcent. Ce bouquin qui était sensé être le vrai journal d'une vraie adolescente, un peu remanié après coup. Ce bouquin que j'ai lu et relu, comme beaucoup d'adolescentes de ma génération.

    En fait, c'est Philippe Labro qui l'a écrit. Monsieur RTL, lui-même. Si, si, je viens de l'entendre à la radio, ils font une réédition spéciale pour annoncer la nouvelle.

    Je suis juste trop abasourdie pour en dire quoi que ce soit.

    Edit le 30/03/2007 pour les gens qui ne lisent pas les commentaires : pour finir je peux voir ça de deux façons. Déception que le "papa" de Stéphanie soit quelqu'un que je n'aime pas beaucoup, ou chance de redécouvrir quelqu'un que j'ai peut-être jugé un peu vite. Résultat : la prochaine fois que je passe à la bibli, direction le rayon des L.
publié dans : Livres
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Lundi 26 mars 2007
    Vous pouvez aller lire ça, c'est intéressant.

    Et ma page de liens est pleine de blogs et sites formidables.
publié dans : Cuisine interne
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Mercredi 14 mars 2007
    Hier au soir, notre machine à laver nous a quittés en beauté, en recrachant par terre 15 litres d'eau alors qu'on lui demandait juste de laver quelques jeans.

    Non que ça ait un quelconque rapport, mais je prends une pause de blog. J'ai envie de consacrer du temps à d'autres choses, et le problème avec le blog c'est son côté addictif : on pense y passer un quart d'heure et on relève la tête deux heures plus tard... Je vais donc en rester éloignée un moment et voir ensuite si je trouve un moyen de reprendre plus en douceur.
publié dans : Cuisine interne
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Vendredi 9 mars 2007
    J'ai l'impression qu'il y a autant de façons de l'aimer qu'il y a de gens. Préparé au filtre, avec la machine à George (qui fait du bon café mais qui est désastreuse pour l'environnement), avec une cafetière française ou italienne, ou carrément comme chez les Malaussène, à la turque. Noir, ou au lait. Sans parler de la guerre féroce que se livrent les sans sucre et les avec sucre ; je suis une convertie à la première tribu, mais je garde de la tendresse pour la deuxième. Dans les avec sucre, ceux qui utilisent du bête sucre blanc, ceux qui préfèrent le sucre de canne ou le sucre candi. Les avec caféine, les sans caféine, avec toutes les variantes (caféine le matin mais pas le soir, c'est fréquent.)

    Il y a encore ceux qui aiment les cafés aromatisés. Ceux qui préfèrent les tout faits, et ceux qui font leur mélange eux-mêmes. Avec de la cannelle, souvent. Plus rare, un de mes amis le préparait avec de la cardamome dans la mouture et le sucrait au sirop d'orange.

    Enfin, il y a ce qu'on fait avec. Est-ce qu'on souffle dessus pour le refroidir, ou est-ce qu'on le remue à  la cuiller. Est-ce qu'on ose y tremper quelque chose, ou pas, et si oui quoi. Un speculoos, ou un petit carré de chocolat noir...

    Faire et boire son café tient du rituel individuel : on l'exécute avec ferveur, certain de détenir une vérité fondamentale.
publié dans : La vie, l'univers et le reste
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Jeudi 8 mars 2007
    Quelque chose que j'apprécie dans cette saison d'Alias : pour une fois l'héroïne est enceinte et l'actrice aussi, donc au lieu d'avoir une actrice avec un faux ventre et rien d'autre, on voit que sa démarche change, que son visage gonfle un peu, ça donne une image un peu plus réaliste de la grossesse...
publié dans : Télévision, cinéma
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Mercredi 7 mars 2007
    Il y a des jours où j'aimerais vraiment savoir comment ça se passe, dans les maisons d'édition. Je vous parlais lundi de L'Histoire sans fin, de Michaël Ende. C'est un très bon livre, mais ce n'est pas celui dont j'avais prévu de vous parler au départ. Non, ce qui était prévu, c'était Le bois Duncton, de William Horwood. Un roman formidable, une épopée extraordinaire. Seulement voilà, il n'est plus édité, on ne peut plus le trouver que dans quelques médiathèques, de moins en moins au fur et à mesure que les exemplaires se dégradent. Je n'allais pas vous donner envie de lire un livre probablement inaccessible...
   
    J'aimerais aussi savoir pourquoi on décide de traduire un roman ou pas. J'ai la chance de pouvoir lire en anglais, et j'ai lu énormément de bouquins que j'ai aimés, qui trouveraient sûrement leur public en France, et qui sont mieux que pas mal de daubes qui sont pourtant traduites - mais qui ne sont pas disponibles en France. Je pense par exemple à la suite de Les héros meurent aussi, Blade of Tyshalle, qui est encore mieux que le premier. Je pense aussi à Making History, de Stephen Fry, que je viens de finir et qui vaut la peine, bien plus à mon sens que L'Hippopotame, du même auteur, qui est pourtant traduit, lui. Des exemples comme ça, j'en ai plein en tête, l'énumération serait assez ennuyeuse. Je voudrais vraiment savoir comment ils font, les éditeurs. Est-ce qu'ils lisent les romans en langue originale eux-mêmes, ou peut-être qu'ils emploient des gens pour ça ? Et si oui, comment on fait pour se faire engager ?
publié dans : Livres
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