Bienvenue !

Je m'appelle Anna, je suis une lectrice insatiable et une perpétuelle curieuse. Je vous propose des conseils de lecture et des réflexions sur la vie, l'univers et le reste...
Pour me contacter, c'est ici.
Ce blog est optimisé pour Firefox.

 Creative Commons License

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Lundi 12 novembre 2007

Les plus anciens sur ce blog se rappellent peut-être ce billet, où je râlais contre les choix des éditeurs de ne pas traduire ou d'interrompre l'édition d'ouvrages que je trouvais absolument géniaux.

Eh bien, figurez-vous qu'Atalante a décidé de republier un des romans auxquels je pensais en écrivant ce billet, Le bois Duncton, de William Horwood, qui est à mon avis un vrai chef-d'œuvre. Bonne nouvelle, non ?

Vous aurez donc la chance, si vous en avez envie, de vous plonger dans une histoire extraordinaire. L'histoire de Rebecca et de Brin-de-Fougère, de Boswell le sage, de Mandrake le violent et de Rune le fourbe. L'histoire d'une quête, celle de la septième Pierre. Une saga incroyable et très belle.

Le seul truc qui vous fera peut-être tiquer, c'est que Rebecca, Brin-de-Fougère et les autres... Ce sont des taupes.

Non, attendez, ne partez pas si vite ! Ce n'est pas une histoire pour enfants, et ce ne sont pas des bestioles mignonnes. Le récit est parfois tendre, parfois violent, très humain au fond. Les taupes, dans l'histoire, ont toute une civilisation, jusqu'à une écriture, mais ce ne sont pas non plus des humains en forme de taupe : elles vivent dans des terriers et mangent des vers de terre comme des vraies.

Le seul conseil que je pourrais vous donner pour profiter à fond de ce bouquin, c'est de laisser tomber vos préjugés et de vous immerger complètement dedans : vous avez de bonnes chances de ne pas le regretter.

En plus, même si rien d'important ne reste en suspens à la fin de ce livre, l'auteur a écrit d'autres tomes qui n'ont jamais été traduits en français. Qui sait, s'il y a suffisamment de gens qui aiment, Atalante décidera peut-être de la faire, cette traduction...

publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Lundi 5 novembre 2007

William joue du clavier dans un groupe minable à Londres. Un soir, leur manager lui propose de rentrer en contact avec un autre groupe, plus déjanté mais plus talentueux. William rencontre le groupe, dont les membres semblent effectivement dingues mais plein de talent, reste seul avec le chanteur... qui se fait assassiner devant ses yeux par deux nains. William s'enfuit en entendant arriver la police, et commence à nous raconter son histoire.

Les nains de la mort est, contrairement à ce que ce début pourrait faire croire, un roman réjouissant. Qui sont ces nains, pourquoi ont-il tué ce type ? La réponse à cette question compte moins que les errements du narrateur, son dégoût pour Andrew Lloyd Weber et son histoire d'amour compliquée avec Madeline. L'auteur porte sur cette petite vie un regard féroce et ironique, ce qui rend le roman très drôle malgré un sujet plutôt macabre.

Les nains de la mort est disponible en Folio.

publié dans : Livres
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus