Vendredi 8 septembre 2006
Drôle de scène hier dans mon supermarché de quartier.
J'y étais parce que c'est sur mon chemin pour rentrer chez moi après le boulot et que j'avais besoin de parmesan pour mes pâtes. J'étais donc là, toute tranquille en train de choisir entre les deux variétés disponibles (c'est un petit supermarché) quand j'ai vu le vigile se diriger vers moi d'un air résolu.
Derrière moi un petit groupe de jeunes filles (5 ou 6 à vue de nez), certaines un peu foncées, venaient de passer la porte. Je les connais ces filles, je les croise souvent, elles vont au lycée professionnel d'à côté. Elles ont l'air plutôt gentilles, en tout cas je ne les ai jamais vu faire de conneries.
Ce qui n'a pas empêché le vigile de foncer sur elles (j'étais juste sur le chemin) en leur disant que "les groupes n'étaient pas admis ici".
Elles ont demandé pourquoi, il a dit qu'il avait des ordres.
Alors l'une d'entre elles est restée pour acheter le paquet de gâteaux qu'elles allaient sans doute se morfaler dans la demi-heure, les autres sont sorties, penaudes.
Qu'on me comprenne bien. Je suis à peu près sûre qu'effectivement, le vigile avait des ordres. Il est tout seul pour ce petit supermarché, si les choses tournent mal il ne peut pas compter sur des renforts rapides, du coup il essaye d'éviter les problèmes. Si il laisse entrer un groupe et qu'il y a un incident, probable qu'il se fera virer. Mais quand même, quelle violence... Je suis sûre que si j'étais entrée avec mon mari et 3 enfants (pas les miens, vu que je n'en ai pas, mais j'aurais pu les emprunter) il ne m'aurait rien dit.
Là-dessus, deux réflexions. Une supposition qu'un groupe soit là pour foutre la merde, il ne va sûrement pas partir parce qu'on le lui demande poliment. Et une supposition qu'un groupe ne soit pas là pour foutre la merde, cette expulsion injuste pourrait très bien le mettre dans un état d'esprit qui lui donnera envie de la foutre. Moi en tout cas j'étais franchement énervée et j'étais seulement témoin.
Je crois que ça va pas être possible, pas être possible...
J'y étais parce que c'est sur mon chemin pour rentrer chez moi après le boulot et que j'avais besoin de parmesan pour mes pâtes. J'étais donc là, toute tranquille en train de choisir entre les deux variétés disponibles (c'est un petit supermarché) quand j'ai vu le vigile se diriger vers moi d'un air résolu.
Derrière moi un petit groupe de jeunes filles (5 ou 6 à vue de nez), certaines un peu foncées, venaient de passer la porte. Je les connais ces filles, je les croise souvent, elles vont au lycée professionnel d'à côté. Elles ont l'air plutôt gentilles, en tout cas je ne les ai jamais vu faire de conneries.
Ce qui n'a pas empêché le vigile de foncer sur elles (j'étais juste sur le chemin) en leur disant que "les groupes n'étaient pas admis ici".
Elles ont demandé pourquoi, il a dit qu'il avait des ordres.
Alors l'une d'entre elles est restée pour acheter le paquet de gâteaux qu'elles allaient sans doute se morfaler dans la demi-heure, les autres sont sorties, penaudes.
Qu'on me comprenne bien. Je suis à peu près sûre qu'effectivement, le vigile avait des ordres. Il est tout seul pour ce petit supermarché, si les choses tournent mal il ne peut pas compter sur des renforts rapides, du coup il essaye d'éviter les problèmes. Si il laisse entrer un groupe et qu'il y a un incident, probable qu'il se fera virer. Mais quand même, quelle violence... Je suis sûre que si j'étais entrée avec mon mari et 3 enfants (pas les miens, vu que je n'en ai pas, mais j'aurais pu les emprunter) il ne m'aurait rien dit.
Là-dessus, deux réflexions. Une supposition qu'un groupe soit là pour foutre la merde, il ne va sûrement pas partir parce qu'on le lui demande poliment. Et une supposition qu'un groupe ne soit pas là pour foutre la merde, cette expulsion injuste pourrait très bien le mettre dans un état d'esprit qui lui donnera envie de la foutre. Moi en tout cas j'étais franchement énervée et j'étais seulement témoin.
Je crois que ça va pas être possible, pas être possible...


Commentaires