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Je m'appelle Anna, je suis une lectrice insatiable et une perpétuelle curieuse. Je vous propose des conseils de lecture et des réflexions sur la vie, l'univers et le reste...
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Lundi 30 octobre 2006
    Vous vous souvenez sûrement de mon amour indéfectible pour la prose de Daniel Pennac... Eh bien, c'est à lui que je dois d'avoir lu La tante Julia et le scribouillard, de Mario Vargas Llosa. Benjamin Malaussène appelle Julie tante Julia la première fois qu'il la rencontre à cause de ce roman, et une phrase tirée dudit roman est mise à l'honneur au début d'un chapitre d'un des tomes de la saga Malaussène (je pourrais chercher lequel, c'est vrai, je pourrais.)
   
    Le roman est censé être plus ou moins autobiographique, mais peu importe. Mario fait des études de droit et travaille à la radio. Il y rencontre un personnage haut en couleurs, Pedro Camacho, chargé d'écrire les feuilletons pour la radio. Celui-ci s'immerge tout entier dans ses histoires, ne vit que pour elles, ce qui nous donne des passages où on sort complètement de l'intrigue principale - l'histoire de Mario - pour entrer dans celles des feuilletons de Pedro. Mario rencontre aussi la tante Julia (ils ont vraiment un lien familial mais il me semble que c'est un peu plus compliqué que tante et neveu) et tombe amoureux d'elle.
   
    C'est un roman sud-américain, exubérant et parfois un peu brouillon à mon goût mais très agréable à lire. Il est à noter que j'ai essayé ensuite de lire d'autres ouvrages de Vargas Llosa, et que je n'en ai pas aimé un seul. C'est sans doute ce qui rend La tante Julia et le scribouillard si spécial à mes yeux. On le trouve en Folio, la couverture dont j'ai le souvenir était assez moche mais ils l'ont peut-être changée depuis.
publié dans : Livres
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Samedi 28 octobre 2006
    J'ai pu mettre la main hier sur quelques strips de la BD Baby blues en anglais.

    Qu'on ait traduit le nom du père de Darryl en Daniel, d'accord, je comprends.

    Mais pourquoi changer Zoé en Justine ?

    Petite remarque qui n'a rien à voir : je suis en train d'écrire la note pour lundi, en avance parce que lundi je serai au bord de la mer et probablement sans accès Internet. Je ne sais pas trop comment la publication programmée va réagir avec la newsletter... Je vous préviens tout de suite qu'il y aura une nouvelle note lundi vers 9h30, et que je ne répondrai pas à vos commentaires avant mardi soir au mieux. :-)
publié dans : Cuisine interne
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Vendredi 27 octobre 2006
    Cette fois je ne vais pas la faire longue, juste pour vous dire que les requêtes google ne s'arrangent pas. A mon avis, faire un brushing avec un fer à repasser est une très mauvaise idée.

    J'aimerais bien savoir pourquoi vous voulez savoir le signe astrologique de Jean-Pierre Rosenczveig... Si c'est vraiment important ce serait plus simple de chercher sa date de naissance et d'en déduire son signe.

    Je ne connais aucune femme qui s'appelle Tonino, les techniques de dépannage des toilettes par soi-même je n'y connais rien (sauf si c'est du calcaire qui encrasse le mécanisme, alors il faut couper l'eau avant que la chasse se remplisse et nettoyer avec un mélange vinaigre blanc et eau, si possible chaud). Quand à draguer une femme mariée je crois que vous aurez compris que je trouve l'idée mauvaise...

    Message personnel : rien à voir mais merci à la personne qui s'est abonnée récemment à ma newsletter, ça fait monter le blog rank ;-)
publié dans : Google et compagnie
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Vendredi 27 octobre 2006
    Pas vraiment d'inspiration aujourd'hui... A défaut, je m'en vais vous vanter le film que j'ai regardé hier soir, Le sortilège du scorpion de jade.

    C'est un film de Woody Allen. On se retrouve aux USA dans les années 1940. Deux employés d'une boîte d'assurance, un détective (joué par Woody Allen) et une employée engagée pour changer les méthodes de travail se tirent la tronche avec énergie. Ils n'arrêtent pas de se souhaiter l'un à l'autre des morts atroces. Un soir, pour fêter un l'anniversaire d'un collègue, ils sont tous les deux invités dans un cabaret et pris comme cobayes par un hypnotiseur. Celui-ci les fait plonger en transe grâce à un pendentif de jade en forme de scorpion, et leur fait croire qu'ils sont follement amoureux l'un de l'autre. Ils se réveillent sans aucun souvenir de ce qui s'est passé, leur relation apparemment inchangée.

    Un peu plus tard le détective reçoit un appel téléphonique de l'hypnotiseur. Celui-ci le replonge en transe et l'envoie cambrioler une des maisons qu'il a lui-même équipées contre le vol...

    Les aventures qui suivent seront un peu rocambolesques, franchement drôles, du meilleur Woody Allen (rien à voir avec Hollywood Ending qui, je l’avoue, m’a plutôt fait faire grrr !)

    Pour une fois la VF est supportable, et comme toujours les musiques sont soignées. J'adore celle qui commence à chaque fois qu'un personnage est hypnotisé. Je sais que c'est un peu idiot de vous parler de ce film aujourd'hui puisqu'il est passé hier soir (sur Direct 8), mais pas de souci, depuis le temps le DVD est forcément sorti. Si ça vous tente foncez l'emprunter à la médiathèque ou le louer au vidéo-club !
publié dans : Télévision, cinéma
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Mercredi 25 octobre 2006
    Rassurez-vous, je ne vais pas essayer de vous vendre quoi que ce soit... Il y a une pub qui me tape sérieusement sur les nerfs ces temps-ci. Elle vante un déodorant que je ne citerai pas. L'idée, c'est que ce super déo de la mort qui tue permet de garder la tête froide en toutes circonstances. On y voit donc une fille au sourire figé se sortir de toutes sortes d'embûches.
   
    Son scooter est immobilisé par un sabot parce qu'il était mal garé ? No problem, elle saute sur le porte-bagage du premier vélo qui passe ! Le vélo, c'est plus lent donc elle arrive en retard au boulot ? No problem, elle retarde la pendule du boulot (après que son patron lui ait fait une remarque, bien sûr...donc il est bien trop tard pour faire croire qu'elle était à l'heure, même si c'était possible avec quelqu'un qui a un QI plus élevé que celui d'une huître. En plus on voit l'heure partout, j'ai remarqué ça depuis que ma montre est à réparer.)
   
    J'ai comme l'impression que le déo en question, s'il permet de garder les aisselles froides (encore, à voir ! ) agit aussi sérieusement sur les neurones...
   
    Je ne vous parle même pas de la campagne d'affichage d'une marque de produits d'hygiène féminine, avec un énorme signe du féminin et un slogan du style "ça suffit". Qu'est-ce qui suffit, quel est ce problème si essentiel qui concerne les femmes ? La discrimination ? Les violences qu'on leur fait un peu partout dans le monde ? Le cancer du sein ?  Non, le vrai problème des femmes, c'est évidemment les fuites des serviettes hygiéniques !
   
    Quand est-ce qu'on arrêtera de nous prendre pour des connes ?*
   
    J'imagine bien la réunion des publicitaires avec les industriels : les "créatifs" qui disent que tout ça est très djeun', très second degré. Je ne crois pas qu'ils sachent ce que c'est. Le second degré, ce n'est pas faire n'importe quoi et se cacher derrière cette appellation non contrôlée.
   
    *Aujourd'hui on parle des pubs pour les femmes mais les pubs qui visent tout le monde ou celles qui visent les hommes ne sont pas mieux, je sais...
publié dans : La vie, l'univers et le reste
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Mardi 24 octobre 2006
    Pour ceux d'entre vous qui ont droit à de la pluie aujourd'hui, levez les yeux entre les averses, le soleil sur les nuages noirs crée des ciels superbes !
publié dans : De choses et d'autres
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